vendredi , 21 septembre 2018
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Marseille: les derviches tourneurs de Konya au festival « L’Aïd dans la cité »

aid.jpgMARSEILLE (AFP) – La Turquie, l’Algérie et les enfants sont les trois grands thèmes de la 6e édition du festival « L’Aïd dans la cité », prévu à Marseille du 20 au 26 novembre à l’occasion de la fête musulmane du Sacrifice (Aïd al-Adha ou Aïd al-Kebir).

Organisé par l’association laïque Union des familles musulmanes (UFM), cette manifestation qui se veut une fête culturelle de partage avec tous les Marseillais, s’ouvrira avec l’ensemble des derviches tourneurs de Konya, ville d’Anatolie berceau de cette confrérie soufie.

Deux soirées seront consacrées au cinéma algérien, en collaboration avec l’association Aflam, avec notamment la projection du film « Cheb Hasni, je vis encore » de Djamel Kelfaoui sur le chanteur de raï, et « Dernier maquis » de Rabah Ameur-Zaïmeche sur fond de zone industrielle.

L’Algérie sera également déclinée à travers ses danses traditionnelles interprétées par le ballet « Les étoiles de Mouloud ».

En partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et dans le cadre du 20e anniversaire de la convention relative aux droits de l’Enfant sera également présenté « Les enfants invisibles » ou l’histoire de sept enfants, sept destins racontés par sept réalisateurs dont Spike Lee, Emir Kusturica et Mehdi Charef qui sera présent.

Des ateliers de calligraphie arabe et berbère, des contes, des expositions de peinture animeront ce festival dont le point d’orgue reste la « grande fête de la famille et du partage », une soirée de spectacles, animations sportives et cuisine traditionnelle.

En 2008, le festival avait rassemblé plus de 25.000 personnes de tous horizons, selon la directrice de l’UFM Nassera Benmarnia.

« Notre défi, c’est de faire une manifestation culturelle, pas communautaire », résume-t-elle. « La culture musulmane appartient au paysage culturel marseillais, il n’y a donc pas de raison de cantonner cet événement culturel dans les quartiers nord », ajoute-t-elle, soulignant qu’il se déroule dans le centre ville.

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One comment

  1. Excellente initiative! J’ai visité la Turquie et j’ai vu une réprésentation des derviches tourneurs. J’ai été transporté. mystique. A connaître absoluement. Si la France interdisait les spectacles, le cinéma, on ne pourrait pas voir ça et ça serait bien dommage pour la diffusion de la culture.

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