PARIS (AFP) – La Grande loge féminine de France (GLFF) a estimé dans un communiqué diffusé jeudi qu’il fallait éviter de donner un statut de personne au foetus « afin d’éviter les dérives potentielles remettant en cause le droit à l’interruption volontaire de grossesse ».
Le GLFF a réagi à l’arrêt de la Cour de cassation du 6 février qui autorise à déclarer à l’état civil un foetus né sans vie.
Elle « comprend la nécessité pour les femmes de pouvoir faire leur deuil », affirme-t-elle dans un communiqué. « Cette situation est sans aucun lien avec notre droit qui définit les droits de la personne ».
« Le législateur a évité de donner un statut de personne à l’embryon, au foetus. Cette position doit être maintenue », estime encore la GLFF qui se déclare « vigilante à toutes les exploitations particulières risquant de remettre en cause les droits des femmes ».